Causes
des troubles de l'érection | Troubles-Erection.info
Définition et causes des troubles de l'érection
Les réponses à la plupart de vos interrogations médicales autour des
pannes sexuelles de l'homme...
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L'impuissance sexuelle ou dysfonction
érectile consiste, soit dans l'impossibilité durable de ne pas
pouvoir obtenir une érection valable, soit de ne pouvoir la maintenir si
elle est obtenue avec une rigidité pénienne suffisante pour
l'accomplissement de l'acte sexuel au moment précis de la pénétration
vaginale.
L'impuissance sexuelle, comme son nom l'indique, signifie toujours
une grande difficulté de nature psychologique qui reste au premier plan,
sauf en cas de déficit en hormones testiculaires. Mais elle peut surtout
se distinguer en deux variétés, les cas mixtes étant rares :
* les fonctionnelles et
* les organiques.
De plus, ces deux sortes essentielles, se divisent en de nombreuses
origines :
1. 80 % des cas sont des blocages psychologiques, qu'on peut classifier en
une douzaine de types environ, correspondant à des situations revenant
toujours à l'identique chez certains patients mais particuliers par
rapport au passé sexuel et conjugal de chacun.
2. 20 % seulement des impuissances sont dues à de nombreuses maladies sévères,
dont les plus connues sont le diabète (50% des hommes diabétiques de
plus de 20 ans d'ancienneté dans la maladie sont impuissants), les
maladies cardio-vasculaires, la paraplégie, l'hypertension, l'arthrose
non traitée, l'obstruction presque complète des artères génitales (par
exemple chez les fumeurs), les méfaits de l'alcoolisme sur les nerfs de
l'érection, les suites de certaines interventions qui obligent à couper
artères et nerfs (prostatectomie radicale ou curiethérapie suite à
cancer de la prostate), les défauts d'hormones, les troubles du sommeil
profond etc. Mais, en fait, au moins 36 cas de figures véritablement médicales
et organiques avec toujours, en plus, une chute du moral et l'impression
d'une vie dégradée dans l'échec répétitif.
Pour affirmer la nature d'une impuissance, on est parfois obligé
d'avoir recours à l'enregistrement des érections nocturnes du sommeil
paradoxal (présentes et excellentes en cas de blocage psychologique, médiocres
ou nulles en cas de pathologies organiques). Mais cet examen, toujours
essentiel en cas de difficultés de classement dans les deux grandes variétés,
n'est plus utile, de nos jours, si mais seulement si, l'impuissant de
cause fonctionnelle est certain de la bonne qualité de ses érections
diurnes ou nocturnes et déclare que c'est la survenue d'une nouvelle
partenaire, dans sa vie sexuelle, qui a provoqué le défaut récent et
total.
Les causes médicales des troubles de l'érection sont le
plus souvent sensibles, surtout les obstructions artérielles incomplètes,
aux nouveaux médicaments sauf à l'apomorphine qui n'améliore que les
performances des hommes puissants. Le Viagra, le Cialis ou
le Levitra, ont parfois des résultats sensationnels. Mais les échecs
de la nouvelle voie orale, soit par mauvais usage au mauvais moment, soit
par décharge d'adrénaline plus puissante à contracter les artères que
ce que les médicaments obtiennent en dilatation sont fréquents dans les
blocages anciens et serrés. En ce cas, la situation n'est pas perdue si
la personne veut bien apprendre, avec de minuscules seringues, à se
piquer les corps caverneux. Là, les échecs ne sont pas de l'ordre de 50
% mais à peine de 3 %.
Quand la voie orale a échoué, dans le traitement de seconde intention,
il existe aussi la pompe à vide aussi appelée vacuum ou érecteur
à dépression qui s'utilise en conjonction avec un anneau de
constriction : le sang est d'abord aspiré dans le pénis grâce au
vide d'air exercé dans un tube puis afin de maintenir l'érection le
sujet fait glisser un anneau de constriction (espèce de garrot) à la
base de la verge afin de maintenir son érection. Les résultats sont
comparables à l'injection intra caverneuse mais il offre plusieurs
avantages :
1°) c'est une solution naturelle non médicamenteuse : les effets
secondaires sont quasi négligeables (attention néanmoins, il ne faut pas
conserver l'anneau de constriction plus de 30 minutes).
2°) les gens qui ont peur de se piquer dans le pénis peuvent quand même
se soigner.
3°) Comparé aux injections intra caverneuse le coût est bien moindre
(jusqu'à 5 fois moins élevé).
4°) Le risque de priapisme est écarté avec l'érecteur à dépression
car après le rapport quand l'anneau est retiré l'érection cesse.
5°) Les études ont montré que si l'éducation est bien faite le taux
d'abandon dans le temps est trois fois moins élevé avec l'érecteur à dépression
quand on le compare aux injections intracaverneuses (source : Turner LA,
Althof SE, Levine SB, Bodner DR, Kursh ED, Resnick MI (1992) Twelve-month
comparison of two treatments for erectile dysfunction: self-injection
versus external vacuum devices. Urology 39:139-144)
Attention cette technique - tout
comme l'injection intra caverneuse - requiert un temps d'apprentissage
pour que le résultat soit optimal.
A noter que pour de nombreux patients (mais pas tous) le recours à la microkinésie
ou à l'acuponcture a permis de faire disparaître les troubles érectiles.
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